Mombasa

Par la route venant de Nairobi, nous avons rejoint Mombasa. La route est bordée de petits villages ou de champs agricoles (beaucoup de sisal)…

Partout, des familles plus ou moins nomades, installées dans des abris de fortune, vivent de  la production plus qu’artisanale de charbon de bois qu’elles proposent à la vente sur le bord de la route. En effet, dans les villages mais aussi dans les villes comme Mombasa, peu d’habitations sont alimentées en eau et électricité, et le charbon de bois est l’énergie domestique principale.
Par la route venant de Nairobi, nous avons rejoint Mombasa. La route est bordée de petits villages ou de champs agricoles (beaucoup de sisal)…

Partout, des familles plus ou moins nomades, installées dans des abris de fortune, vivent de  la production plus qu’artisanale de charbon de bois qu’elles proposent à la vente sur le bord de la route. En effet, dans les villages mais aussi dans les villes comme Mombasa, peu d’habitations sont alimentées en eau et électricité, et le charbon de bois est l’énergie domestique principale.

Nous sommes arrivés à Mombasa par l’ouest. L’arrivée par Changamwe nous montre le Kenya «en développement»: Industries et entrepôts, fort trafic de poids lourds dans la marée humaine, et surtout bidonville hébergeant la population en quête de travail. Pour les moins chanceux, reste la fouille dans l’immense décharge pestilentielle !

A noter, Ă  cet endroit, la prĂ©sence d’une coopĂ©rative rĂ©ellement associative, artisanale et Ă©quitable: Akamba handicraft village est  l’un des plus grands villages d’artisans d’Afrique (4 000 personnes) . Ici, on ne marchande pas, et l’endroit est intĂ©ressant Ă  visiter : dans un immense espace en plein air, les artisans sont installĂ©s dans des cases ou tentes ateliers. Ils fabriquent, avec des outils rudimentaires, des animaux, des meubles, des bijoux ou autres objets dĂ©coratifs en bois ou en terre, du plus petit au plus imposant. La plus grosse partie de la production est exportĂ©e mais un bâtiment boutique, sur place, propose Ă  la vente une foultitude d’objets. Une Ă©tiquette sur chacun en prĂ©cise le prix, mais aussi le numĂ©ro identifiant celui qui l’a fait. Chaque semaine, chaque artisan reçoit en salaire la presque totalitĂ© du produit de ses ventes. Les trois meilleurs de la semaine se voient en plus attribuer une prime. Les prix y semblent rĂ©ellement Ă©tudiĂ©s pour que chacun y trouve son compte.

La digue nous permet ensuite d’accéder à l’ile de « Old Mombasa ».

La vieille ville de Mombasa montre les traces de son histoire (occupation portugaise, arabe, britannique, influence indienne…) tant par l’architecture que par le mélange de population. Toutes les religions y sont représentées et chacune a ses lieux de cultes. Le commerce bénéficie aussi de cette diversité.

Autour de « Moi Avenue » sont concentrés les bâtiments plus modernes du « quartier d’affaire ». C’est là qu’on trouve les Tusks, l’emblème de Mombasa : C’est une arche monumentale, formée de quatre énormes défenses d’éléphants en métal peint en blanc, qui enjambe l’avenue. Elle forme un «M», initiale de la ville. Ce monument a été inauguré en 1952 par la reine Elisabeth d’Angleterre. Il voulait alors symboliser l’union entre l’Empire Britannique et Mombasa, deuxième ville de sa colonie kenyane.

Pour rejoindre notre hôtel, situé à Mombasa sud, à environ 30km du centre, il faut quitter l’ile par le sud en empruntant la ligne de Ferry et suivre une route principalement bordée de palmeraies (Production d’huile de palme).

Mombasa sud est une « zone touristique typique » telle qu’on en voit (hélas) un peu partout : Une succession d’hôtels clubs sur le front de mer « paradisiaque » (Plages de sable blanc et cocotiers, barrière de corail et plongée sous-marine, discothèques, prostitution….).  Un peu plus dans les terres, les villages hébergent principalement le personnel de ces hôtels. La population locale est pauvre mais digne : On y mendie peu, on essaie plutôt de vous vendre un service ou un objet artisanal, avec gentillesse et sourire, on recherche sincèrement l’échange…  Malgré l’absence de moyens, les kenyans ont des tenues irréprochables ; ils reprochent même aux touristes leur absence d’élégance quant ils se promènent en short et T-shirt !

Notre hôtel (Kaskazi) est parfait pour ceux qui aiment les formules « all inclusive » en bord de mer… Malgré le fait que nous soyons en saison creuse (32 personnes dans un hôtel de 191 Chambres !),  Le personnel était nombreux, dynamique et agréable…

Sur les trois jours prévus là, nous avons participé à de nombreuses animations et nous nous sommes reposés, mais nous sommes vite sortis pour aller visiter les alentours, « Old Mombasa » et la presqu’ile de Funzi.
Nous sommes arrivés à Mombasa par l’ouest. L’arrivée par Changamwe nous montre le Kenya «en développement»: Industries et entrepôts, fort trafic de poids lourds dans la marée humaine, et surtout bidonville hébergeant la population en quête de travail. Pour les moins chanceux, reste la fouille dans l’immense décharge pestilentielle !

A noter, Ă  cet endroit, la prĂ©sence d’une coopĂ©rative rĂ©ellement associative, artisanale et Ă©quitable: Akamba handicraft village est  l’un des plus grands villages d’artisans d’Afrique (4 000 personnes) . Ici, on ne marchande pas, et l’endroit est intĂ©ressant Ă  visiter : dans un immense espace en plein air, les artisans sont installĂ©s dans des cases ou tentes ateliers. Ils fabriquent, avec des outils rudimentaires, des animaux, des meubles, des bijoux ou autres objets dĂ©coratifs en bois ou en terre, du plus petit au plus imposant. La plus grosse partie de la production est exportĂ©e mais un bâtiment boutique, sur place, propose Ă  la vente une foultitude d’objets. Une Ă©tiquette sur chacun en prĂ©cise le prix, mais aussi le numĂ©ro identifiant celui qui l’a fait. Chaque semaine, chaque artisan reçoit en salaire la presque totalitĂ© du produit de ses ventes. Les trois meilleurs de la semaine se voient en plus attribuer une prime. Les prix y semblent rĂ©ellement Ă©tudiĂ©s pour que chacun y trouve son compte.
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La digue nous permet ensuite d’accéder à l’ile de « Old Mombasa ».

La vieille ville de Mombasa montre les traces de son histoire (occupation portugaise, arabe, britannique, influence indienne…) tant par l’architecture que par le mélange de population. Toutes les religions y sont représentées et chacune a ses lieux de cultes. Le commerce bénéficie aussi de cette diversité.

Autour de « Moi Avenue » sont concentrés les bâtiments plus modernes du « quartier d’affaire ». C’est là qu’on trouve les Tusks, l’emblème de Mombasa : C’est une arche monumentale, formée de quatre énormes défenses d’éléphants en métal peint en blanc, qui enjambe l’avenue. Elle forme un «M», initiale de la ville. Ce monument a été inauguré en 1952 par la reine Elisabeth d’Angleterre. Il voulait alors symboliser l’union entre l’Empire Britannique et Mombasa, deuxième ville de sa colonie kenyane.

Pour rejoindre notre hôtel, situé à Mombasa sud, à environ 30km du centre, il faut quitter l’ile par le sud en empruntant la ligne de Ferry et suivre une route principalement bordée de palmeraies (Production d’huile de palme).

Mombasa sud est une « zone touristique typique » telle qu’on en voit (hélas) un peu partout : Une succession d’hôtels clubs sur le front de mer « paradisiaque » (Plages de sable blanc et cocotiers, barrière de corail et plongée sous-marine, discothèques, prostitution….).  Un peu plus dans les terres, les villages hébergent principalement le personnel de ces hôtels. La population locale est pauvre mais digne : On y mendie peu, on essaie plutôt de vous vendre un service ou un objet artisanal, avec gentillesse et sourire, on recherche sincèrement l’échange…  Malgré l’absence de moyens, les kenyans ont des tenues irréprochables ; ils reprochent même aux touristes leur absence d’élégance quant ils se promènent en short et T-shirt !

Notre hôtel (Kaskazi) est parfait pour ceux qui aiment les formules « all inclusive » en bord de mer… Malgré le fait que nous soyons en saison creuse (32 personnes dans un hôtel de 191 Chambres !),  Le personnel était nombreux, dynamique et agréable…

Sur les trois jours prévus là, nous avons participé à de nombreuses animations et nous nous sommes reposés, mais nous sommes vite sortis pour aller visiter les alentours, « Old Mombasa » et la presqu’ile de Funzi.

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