Da Nang-Hoi An

Nous quittons Hué par la route et rejoignons Da Nang (en vietnamien Đà Nẵng), anciennement appelée Tourane pendant la colonisation française, sur l’estuaire de la rivière Han.

C’est un port facile d’accès et bien abrité qui occupe une place importante dans les routes commerciales du Pacifique. Il exporte une bonne partie de la production agro-alimentaire du Viêt Nam, comme le poisson séché, le riz, le thé ou la sauce de poisson (nuoc mam). La ville possède également un aéroport international au quel nous reviendrons le lendemain pour prendre notre avion pour HoChiMing Ville.

A Da Nang, nous nous contenterons de visiter le musée Cham, qui va nous permettre d’entrevoir ce qu’était le Royaume de Champa à savoir un état de culture hindouiste qui exista dans la zone géographique centrale de l’actuel Viêt Nam entre les IIe et XVIIe siècles.
Nous quittons Hué par la route et rejoignons Da Nang (en vietnamien Đà Nẵng), anciennement appelée Tourane pendant la colonisation française, sur l’estuaire de la rivière Han.


Nous continuons vers Hoi An, une charmante petite ville qui a miraculeusement survécue aux bombardements de la guerre américaine. Le centre historique de Hôi An est l’un des quatre sites vietnamiens classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. La ville s’enorgueillit de ses vieux quartiers typiques et bien préservés, à la différence de la plupart des villes asiatiques qui font la course à la modernité.

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Au XVe siècle, la ville s’appellait Fai Fo et était le débouché maritime de Simhapura, la capitale du royaume cham. C’était un port important ou les bateaux du monde entier venaient acheter des épices, du thé et de la porcelaine. Les marchands y construisaient de belles demeures. L’ensablement progressif du port favorisa la montée en puissance du nouveau port de Da Nang 35km plus au nord, si bien que le commerce cessa à Hôi An.

On recense à Hôi An plus de 800 édifices historiques comprenant notamment des ponts, des pagodes, des temples, des maisons, la maison communale, des tombes, des puits etc…

Pour s’imprégner du charme de Hôi An il faut se promener sur les 3 rues principales parallèles à la rivière quitte à s’égarer dans les ruelles perpendiculaires. L’architecture à Hôi An est unique au Vietnam, avec ses maisons basses aux façades colorées et aux balcons en bois.
Lors de notre ballade, nous visitons successivement:

Le Pont Japonais, construit en 1593, long d’une vingtaine de mêtres et en forme de dos d’âne est recouvert d’un toit. Sur le pont un pagodon est dédié à deux personnages de légende. A chaque extrémité du pont un couple de singe et un couple de chiens.
La Maison Tân Ky, avec son mélange d’architecture locale et sino-japonaise et ses objets d’arts anciens de la famille.
La pagode Phu’ Kiên’ (XVIIIe siècle) dédié à Thien Hâu, la déesse de la mer.
La maison-chapelle de la famille Tran, au fond d’un agréable jardin.

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