Brest et l’Océanopolis

Brest est situé sur l’une des plus belles rades du monde, ouverte à l’ouest sur la mer d’Iroise par un goulet large de 1,8 km s’étendant sur plus de 150 km2. Au bout du Finistère, Brest, par sa situation géographique et la singularité maritime de l’agglomération regroupant 89 communes, est une porte sur l’Europe, mais aussi sur le monde de la mer et les traditions bretonnes.

Brest  rayonne par ses activités industrielles, civiles et militaires liées à la mer. Siège de la force océanique stratégique, c’est aussi le premier port français d’entretien et de réparation navale mais aussi de plaisance de Bretagne. L’architecture industrielle prouve l’importance accordée à ce secteur par la ville, à travers des bâtiments comme ceux de l’arsenal ou le pont de la Recouvrance.

Brest est aussi connue pour son urbanisme décrié : Elle fut après guerre la ville la plus moderne de Bretagne. L’utilisation  d’enduits blancs qui étaient les seuls hydrofuges efficaces bon marché lui a donné le surnom de « Brest la blanche ». L’image de la ville s’est ternie dans les années 1970. Ces dernières années ont vu l’ébauche de coloration des façades dont beaucoup étaient devenues grises avec le temps. Actuellement la ville est en plein travaux de construction du tramway.

Nos préjugés nous préparaient à découvrir une ville industrielle, militaire et triste. Nous avons trouvé une ville accueillante, vibrante et chaleureuse.

Océanopolis est un parc de découverte des océans. Il comporte trois pavillons : tempéré, polaire et tropical. Associés à un contenu scientifique, des mises en scène impressionnantes présentent ses 42 aquariums contenant outre quelques 3 700 m3 d’eau de mer, 10 000 animaux de 1 000 espèces différentes. Nous y avons presque passé une journée entière. Nous n’avons pas su nous rappeler du nom des espèces photographiées. Il y a donc pas de légende précise sur les photos du diaporama.

Si la ville est quasiment dépourvue d’arrière-pays, elle renferme des parcs et jardins admirables qui sont les lieux idéaux de toutes les promenades, comme le Bois de Keroual et la vallon de Stang Alar qui héberge le conservatoire botanique national: un espace unique de 40 hectares de réputation internationale. Il recueille, conserve et cultive les espèces rares en voie de disparition des îles du monde entier. Nous y passons la fin de l’après-midi.

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1 Response

  1. Laurent Ribaud dit :

    Un grand bravo pour ces photos superbes sur tous les albums bretagne, entre autres.
    Ayant parcouru à pied quasi tout le pays breton littoral, c’est avec grande émotion que je retrouve le Stang Alar, par exemple. Brest est méconnue, mais non dépourvue de sensations. Je suis jaloux !!!!!! 😉

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